Créés en 2015, les flexi-jobs offrent aux salariés la possibilité d’exercer une activité complémentaire dans un cadre fiscal et social avantageux.
Fort de leur succès, et de leur extension récente à davantage de secteurs, le dispositif pourrait peut-être bientôt connaître une nouvelle évolution majeure. La ministre des Classes moyennes, des PME et des Indépendants, Eléonore Simonet, souhaite en effet l’ouvrir également aux travailleurs indépendants. Et pourquoi pas ?
Un dispositif déjà en pleine expansion
Initialement réservé aux salariés occupés au moins à 4/5e, le flexi-job s’est progressivement imposé comme un outil de flexibilité apprécié, tant par les employeurs que par les travailleurs. Récemment, le Gouvernement en a même élargi le champ d’application à l’ensemble des secteurs et relevé les plafonds de revenus jusqu’à environ 18.000 euros par an. Dans ce contexte, l’ouverture aux indépendants apparaît comme une étape supplémentaire dans la modernisation du marché du travail. Et on en parle…
Plus de souplesse pour les indépendants
Le projet viserait les indépendants à titre principal, ainsi que les conjoints aidants, avec une limite fixée à 480 heures par an. L’objectif est double : permettre de compléter les revenus lors des périodes plus calmes et offrir une plus grande flexibilité dans les parcours professionnels. Selon Eléonore Simonet, cette réforme répond à une demande du terrain et corrige une inégalité entre statuts. Elle permettrait aussi de renforcer l’offre de travail disponible tout en soutenant l’esprit d’entreprendre. Forte d’un avis favorable des instances consultées, la Ministre prépare désormais une proposition concrète pour inscription au Gouvernement.


